Chapitre 11 · Bateau et équipement
Le bon matériel est celui qui est adapté, accessible et connu.
La Division 240 fixe des objectifs et des dotations selon la navigation pratiquée. Une liste conforme ne suffit pas si le matériel est dégradé, inaccessible ou inconnu de l’équipage.
Partie du cours
Adapter l’armement à la sortie
Les dotations basique, côtière, semi-hauturière et hauturière dépendent de la distance d’un abri. Il faut aussi tenir compte du nombre et des caractéristiques des personnes embarquées.
Déterminer l’armement pour la sortie réelle
La Division 240 organise les exigences selon la distance d’un abri : navigation basique, côtière, semi-hauturière ou hauturière. La préparation doit partir de la route envisagée et de l’abri réellement accessible au bateau dans les conditions prévues.
Le nombre, l’âge et la morphologie des personnes embarquées modifient aussi la préparation. Un équipement individuel de flottabilité doit être adapté à son utilisateur. Pour un enfant, le poids compte davantage que la simple mention d’une taille.
Les repères à retenir
- 1.1Préparer selon la sortie réelle.
- 1.2Vérifier les dates et l’état.
- 1.3Adapter les équipements individuels aux personnes.
Partie du cours
Rendre le matériel utilisable
Les équipements doivent être rapidement accessibles et leur emplacement connu. Les documents de révision et marquages permettent de retrouver les échéances réelles.
Passer d’une liste conforme à un matériel utilisable
Un équipement présent mais périmé, incomplet ou inaccessible ne remplit pas son rôle. Le contrôle porte sur l’état, la date, le rangement et la capacité de l’équipage à le mettre en œuvre. Les notices et documents de révision complètent l’inspection visuelle.
Le rangement doit correspondre à l’urgence probable. Les gilets ne sont pas enfouis sous les bagages, les moyens de détresse restent protégés de l’humidité mais accessibles, et les dispositifs de lutte contre l’incendie peuvent être atteints sans traverser le foyer.
Les repères à retenir
- 2.1Ranger sans enfouir.
- 2.2Montrer les équipements avant le départ.
- 2.3Conserver les preuves de contrôle et de révision.

Cas pratique
Des gilets conformes sous les bagages
Les équipements sont présents mais impossibles à atteindre rapidement.
Le bon réflexe
Réorganiser le rangement avant de partir : la présence administrative ne garantit pas l’usage en urgence.
Repérez d’abord le danger immédiat, puis la règle applicable et enfin l’action qui réduit réellement le risque. Cette méthode évite de répondre par automatisme à partir d’un seul mot de l’énoncé.
Approfondir avant le quiz
Les questions que le chapitre doit vous permettre de trancher.
Ces repères reprennent les principales difficultés du thème. Lisez la réponse, puis reformulez-la sans regarder avant de passer au quiz.
01De quoi dépend principalement le niveau d’armement de sécurité en mer ?+
De la distance d’un abri et du type de navigation
La Division 240 organise plusieurs zones selon la distance d’un abri.
02Que faut-il vérifier sur un équipement individuel de flottabilité ?+
Son adaptation à la personne, son état et son accessibilité
Un équipement adapté mais inaccessible ou dégradé ne remplit pas correctement son rôle.
03Qui doit s’assurer que les personnes à bord connaissent l’usage des équipements ?+
Le chef de bord
La préparation inclut l’information de l’équipage sur les moyens de sécurité.
04Pourquoi conserver les documents de révision des équipements ?+
Pour justifier et retrouver les échéances fixées
Les dates réelles proviennent du marquage ou des documents établis lors des contrôles.
05Comment le matériel de sécurité doit-il être rangé ?+
De façon connue et rapidement accessible
En urgence, l’équipage doit pouvoir atteindre le matériel sans délai.
Le mémo du chapitre
- ✓La zone dépend de la distance d’un abri.
- ✓État, adaptation, accessibilité.
- ✓Tout l’équipage doit savoir où chercher.
Cet entraînement complète la formation dispensée par un établissement agréé. Les textes et sources réglementaires officiels restent la référence.
